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Portée par la vague des études,promis à un brillant avenir (évidemment), je me suis retrouvée échouée à attendre qu'une vague un peu plus grande que les autres m'entraine vers le monde merveilleux de l'entreprise.
Après plus d'un an de quête éperdue, j'ai enfin trouvé un CDD et là ma mission et je l'accepte, c'est de me rendre indispensable!!!
Lila, naufragée de la bio mais désormais accrochée à un radeau de fortune...
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 I am back et l'ANPE aussi Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Bonne nouvelle, j'ai survécu!! Mon nez a repris son aspect normal et donc je peux me replonger allègrement dans la chasse au job de rêve.

 

Dans la case bonne nouvelle, Cycy a trouvé du boulot donc FELICITATIONS!!!

 

Dans la case mauvaise nouvelle, j'ai eu la confirmation que mon entretien pour le poste de chef de projet R&D jr a pas été terrible puisque j'ai reçu mardi la lettre de "non merci, pas de vous chez nous". J'étais tellement amorphe que la nouvelle m'est passée très haut au-dessus de la tête, et puis ce n'était pas franchement une surprise. Au moins j'étais consciente de mon manque de performances pour le coup.

 

Bref...

 

Ceci dit, j'ai reçu en moins d'une semaine deux courriers de l'ANPE, ça frise le "tiens on faire notre boulot ce matin". Ce qui se dégage de ces deux courriers, c'est que 1/ je suis officiellement entrée dans la catégorie des chomeurs longue durée et que 2/ va falloir vous secouez les fesses miss Lila histoire que vous quittiez rapidement nos statistiques.

 

Le premier courrier m'invite (le terme exact est convocation mais on va pas chipoter) à une réunion d'info sur le "Plan de Cohésion Sociale" car ces messieurs/dames de l'anpe ont des "propositions concrètes" à me faire. Autrement dit, suis-je intéressée par

 

1/Contrat d'accompagnement à l'emploi (CAE)

2/Contrat d'avenir (CAV)

3/ Contrat Initiative Emploi (CIE)

4/ Contrat d'insertion, RMA

Suis-je intéressée? franchement je me le demande...

Réponse le 17/10.

 

Le deuxième courrier m'invite (oui oui oui, je sais, c pas une invitation, c une convocation) à un entretien. Plus exactement à un "nouvel entretien". Nouvel? C la première convocation que je reçois. J'adore la petite phrase: "depuis votre inscription, des propositions vous ont été faites", non mais quelles propositions? Les seules actions engagées sont celles que j'ai moi-même été demander!!!

 

Bilan le 19/10.

 

Et voilà, l'ANPE veut me rencontrer 2 fois en 2 jours, je suis trop impatiente.... Cachez votre jalousie....

 

Lila

 

  Lire les 3 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 13-10-2005 à 15h46

 Nouveau nom de blog Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Etant donné mon état général, je rebaptise mon blog (temporairement). Désormais, vous êtes sur "fatiguée". Pkoi? fatiguée de pas dormir, de pas bosser, de pas travailler, de pas avoir d'envie, de pas blogger, de pas appeler, de pas manger, de pas être moi-même, d'être une pauvre chose dès que je suis malade (hier, première chez le médecin depuis 2 an et demi, vous voyez je n'affabule pas). Allez à la prochaine

 

Lila is tired and falling asleep

  Lire les 4 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 11-10-2005 à 10h27

 Programme de la semaine = 0 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Galère, galère!! Ze suis malade!!

 

A commencé avec voix cassée, a continué avec gorge qui fait mal, a continué avec plus de voix du tout et maintenant je suis en train de transformer mon nez en trompette...

 

je vous passe les détails de mes nuits sans sommeil et de mes siestes de 2 heures deux fois par jour pour compenser, mais vous l'aurez compris, à part ça rien. Je ne blogue pas trop (excusez moi) je lis mes mails qu'une ou deux fois par jour (au lieu de 20 ou 30 fois), pas de msn non plus (dsl Jack) et évidemment pas de candidatures à quoi que ce soit.

 

Mais bon, pour une fois les contacts viennent à moi, ça me change. Promis, je vous en parle bientot: dans le lot: une boite de cosmétiques par le copain d'un mec avec qui je passais mes 31 décembre étant petite et formation qualité en alternance avec la mère d'une copine à une autre copine...

 

Comme vous n'avez rien compris, j'essaierai d'être plus claire quand la température de mon corps aura baissé (en fait 37.3 ce matin mais j'ai l'impression d'avoir 39, je me demande combien j'ai d'habitude pour avoir l'impression maintenant d'être proche de la combustion spontanée)

Je sais que cet article n'a pas le gout des autres mais bon vous me pardonnerez je suis en plein délire.

 

 

Lilaaaaaaaaaddddddddeeeee, complètement lilaaaaaaaaaaade, comme qd ma mère rentrait le soir et ....

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 11-10-2005 à 10h22

 Le programme de Sarko en matière d'éducation Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Voici un manifeste publié dans le monde du 21/09/05 et trouvé sur Arboresciences.net. Votre avis?

Court-circuitant le ministre de l'Education et le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur a publié dans Le Monde du 21 septembre 2005 un étonnant manifeste, intitulé "Enseignement supérieur et recherche, l'heure des choix". Nous reproduisons ce texte, qui appartient au domaine public.

Au-delà de la concurrence entre les marchés du travail, des biens, des services et des capitaux, la mondialisation met, chaque jour davantage, en compétition les systèmes d'enseignement supérieur et de recherche.

Retenir et attirer les meilleurs étudiants, les enseignants et les chercheurs les plus prometteurs ; préserver ou acquérir la maîtrise des savoirs les plus avancés et leurs applications technologiques ; renforcer les capacités d'innovation, la compétitivité des entreprises et des territoires : c'est un défi de plus pour notre pays. Et l'un des plus importants, car il conditionne fortement nos perspectives d'avenir et notre rang dans le monde.

Sommes-nous armés pour le relever ? Disons-le sans détour, nos performances ne sont pas à la hauteur de l'enjeu. Le poids de la France dans le volume mondial des publications, des citations scientifiques et des brevets recule.

Notre pays ne se positionne plus qu'à la douzième place mondiale pour l'impact global de ses travaux de recherche. Ces dix dernières années, un seul chercheur français s'est vu attribuer un prix Nobel en sciences, contre trois en Suisse, six en Allemagne, huit au Royaume-Uni et soixante-dix aux Etats-Unis.

Quant à nos établissements d'enseignement supérieur, un classement international récent faisait figurer la première université française à la 46e place, loin derrière des universités américaines, britanniques ou japonaises. Certes, ce type de classement est toujours contestable. Mais j'observe que les indicateurs sont rarement à l'avantage de notre pays.

Pour tempérer ce constat préoccupant, il peut être tentant d'avancer les mérites de notre enseignement supérieur, comme la démocratisation des études. Hélas, les comparaisons internationales ne plaident pas, là non plus, en notre faveur.

Sait-on que plus de la moitié des élèves inscrits en début de premier cycle universitaire échouent sans obtenir le moindre diplôme, quand deux tiers des étudiants américains sortent diplômés ? Que, malgré le doublement des effectifs étudiants depuis vingt-cinq ans, les études supérieures dans notre pays concernent 37 % d'une classe d'âge, contre 64 % aux Etats-Unis et 51 % en moyenne dans les pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ?

Dire cela n'est pas contester la réputation d'excellence, méritée, de certaines écoles, de certains laboratoires et de certaines disciplines en France ? notamment en mathématiques et physique, dans les sciences humaines et sociales. Ce n'est pas nier la qualité et la motivation d'hommes et de femmes qui prennent part, avec passion, à l'effort de recherche et de formation de la nation. C'est resituer le problème dans une perspective d'ensemble, en acceptant, sans tabous, de se soumettre à l'épreuve des faits. Ce n'est pas en esquivant la réalité ou en se rassurant à bon compte que nous remédierons à nos carences.

Comment en est-on arrivé là ? Notre enseignement supérieur et notre recherche souffrent, d'abord, d'un manque de moyens. La France consacre un peu plus de 1 % de sa richesse nationale au financement de l'enseignement supérieur, un effort sensiblement moins important qu'aux Etats-Unis (2,7 %), en Corée du Sud (2,6 %) ou en Suède (1,7 %). La dépense par étudiant y est beaucoup moins élevée que dans la moyenne des pays de l'OCDE. Fait moins connu, qui nous singularise encore davantage, elle est également inférieure de 20 % à la dépense moyenne par élève du premier et second degré.

Notre effort de recherche, lui, se relâche depuis le milieu des années 1990, pour stagner autour de 2,2 % du produit intérieur brut. Il se situe, dorénavant, en net retrait derrière les grandes puissances industrielles ? Etats-Unis, Japon, Allemagne, mais aussi derrière la Suède, la Suisse ou la Corée du Sud. Je note, par ailleurs, que la Chine vient de passer devant notre pays pour ce qui est de son poids dans les dépenses mondiales de recherche. Ce manque de moyens trouve, pour partie, son origine dans la situation très dégradée de nos finances publiques. Mais il n'explique pas tout.

Notre système d'enseignement supérieur et de recherche pâtit de l'inadaptation de son organisation et de son mode de fonctionnement. Conçu pour une économie fermée en phase de reconstruction puis de rattrapage, il n'a que très peu évolué depuis. Les universités, qui accueillent les trois quarts des étudiants, sont à la périphérie et non au centre du système. Elles sont marginalisées par les grandes écoles dans la formation des élites et par les grands organismes ? Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Institut national de la recherche agronomique (INRA), Commissariat à l'énergie atomique (CEA)... ? dans le pilotage des travaux de recherche. Pénalisées par la faiblesse de leurs instances de gouvernance et des règles de gestion centralisées à l'excès, elles ne maîtrisent qu'une petite partie de leurs moyens d'action. Reconnaissons-le, l'autonomie des universités, affirmée depuis la loi Edgar Faure (1968), puis dans la loi Savary (1984), est restée lettre morte.

Le paysage de la recherche publique est, lui, encombré par la multiplication des priorités et l'empilement des organismes. Epuisé par la dispersion des efforts, il est, de plus, affaibli par une série de clivages dépassés, mais qui ont la vie dure : entre recherche publique et privée, recherche fondamentale et appliquée, sciences humaines et sociales et sciences exactes ; clivage, enfin, entre enseignement supérieur et recherche.

Le problème est, aussi, que l'efficience du système n'est pas garantie par des procédures d'évaluation suffisamment transparentes et rigoureuses. La prépondérance du financement récurrent des structures sur la logique du financement des projets, la confusion, au sein des mêmes organismes, des fonctions d'agence de moyens et d'opérateurs de recherche, ne constituent pas des facteurs favorables. Cessons de nier l'évidence : notre dispositif n'est plus adapté aux défis que doit relever une société ouverte sur le monde et engagée dans le processus d'intégration européenne. Il faut dégager, sans tarder, de nouvelles perspectives.

J'insisterai particulièrement sur trois axes de réforme essentiels. Premièrement, nous devons enfin faire accéder nos universités à l'autonomie réelle et effective. Cela suppose de moderniser l'architecture de leur gouvernance et de leur accorder beaucoup plus de latitude dans la gestion de leurs ressources humaines, immobilières et budgétaires. Cela implique ensuite de mieux reconnaître leur place dans l'effort de recherche. Même si elles opèrent souvent sous le label des grands organismes, la majorité des unités de recherche sont aujourd'hui accueillies dans des universités. Des conseils d'administration plus resserrés et plus ouverts sur la société, des présidents dotés de pouvoirs forts qui s'appuieraient sur des services aux compétences renforcées dans le management, un cadre de gestion plus moderne et moins tatillon, une plus grande maîtrise des orientations scientifiques : voilà les principaux ingrédients de l'autonomie. N'ayons pas peur de faire confiance à nos universités.

Deuxièmement, nous devons créer les conditions d'une évaluation plus efficace de la qualité des formations et des recherches. Cela exige de rompre avec la logique des structures, des statuts et des financements indéfiniment acquis. Dans une société d'innovation, l'exigence de réactivité doit primer sur la vocation planificatrice de vastes administrations scientifiques. Je plaide pour que nos grands organismes soient recentrés sur leurs missions d'agences de moyens, qui financent, évaluent mais ne gèrent pas ou peu, sans que cela les empêche de conserver leur réseau de laboratoires propres. Leur rôle principal consisterait à accorder des financements sur projets à des équipes de recherche, notamment universitaires. Il leur reviendrait d'appliquer, au besoin en faisant appel à des experts internationaux, des critères très exigeants de qualité scientifique.

Notre pays a besoin d'une recherche fondamentale de très haut niveau : c'est elle qui détermine sur le long terme notre capacité d'innovation technologique et industrielle. Notre ambition de demeurer l'un des pays les plus développés de la planète est incompatible avec des exigences au rabais en matière d'excellence. Chacun doit comprendre également la nécessité de trouver un bon équilibre entre les restrictions d'ordre éthique et l'exigence de progrès. Sinon, il faudra accepter de dépendre des capacités technologiques d'autres pays et de choix éthiques faits ailleurs, et sans nous. Ce n'est pas ce que je souhaite pour notre pays, ni pour l'Europe, qui devra impérativement s'organiser pour mieux coordonner ses efforts de recherche.

Enfin ? point capital ?, nous devons revaloriser la place faite aux chercheurs et aux enseignants chercheurs dans la société. Je ne peux pas me résoudre à voir les jeunes talents se détourner des métiers de la recherche ou s'expatrier pour réussir. Cela implique de leur proposer des conditions de travail et des rémunérations plus attractives. Faut-il que l'accès à l'emploi permanent rime forcément avec un statut de fonctionnaire, assorti de rémunérations limitées et d'une évolution de carrière tracée à l'avance ? Pourquoi s'interdire par principe le recours à des contrats à durée indéterminée plus rémunérateurs qui offriraient des perspectives professionnelles plus ouvertes ?

Plus généralement, nous devons introduire plus de souplesse, encourager la mobilité dans les parcours, permettre de gagner davantage à ceux, fonctionnaires ou contractuels, qui travaillent plus.

Cela passe notamment par une liberté de choix plus importante, entre le temps consacré à la recherche et celui dévolu à l'enseignement. Et aussi par une meilleure reconnaissance du doctorat dans l'accès aux responsabilités supérieures de l'administration et des entreprises.

Ces trois orientations, indissociables, s'intègrent dans une démarche ambitieuse qui vise à favoriser, autour de grandes écoles et d'universités à l'autonomie renforcée, la constitution de campus de recherche dotés d'une forte visibilité et qui irrigueraient la société et les territoires. Elles vont de pair avec la simplification et le regroupement des structures et des établissements, dont le nombre actuel est trop élevé.

Les impulsions données par le gouvernement vont dans le bon sens : augmentation des moyens, création de l'Agence nationale de la recherche, refonte de l'évaluation. Mais il faut aller plus loin et plus vite. Le temps presse et les enjeux sont considérables.

Il faut dégager d'importantes marges de manoeuvre budgétaires, ce qui requiert un effort très important de maîtrise de la dépense publique. Sachons faire des choix si nous voulons que l'enseignement supérieur et la recherche deviennent réellement une priorité. Et comme les moyens supplémentaires seront, par construction, toujours insuffisants s'ils sont déversés sur un système inefficient, engageons-nous sans attendre dans l'expérimentation de réformes plus audacieuses, en commençant par l'autonomie de quelques universités. La future loi d'orientation et de programmation sur la recherche nous en donne l'occasion. Ne la laissons pas passer.

N. S.

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 05-10-2005 à 14h57

 Plus de moyens pour les facs... Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Il n'y a pas très longtemps, j'avais abordé le sujet des moyens des facs. Cet après midi, j'ai lu une interview d'un prof d'économie. Il préconise l'augmentation des frais d'inscription et pour pallier les "éventuels" problèmes d'accession aux études et d'égalité des chances, il suggère dans un rapport d'augmenter les prets étudiants!!

 

Voici le lien: http://www.arborescience.fr/pub1/news/news_du_jour.php

 

Conditions d'obtention du pret: 60 000€ pour 5 ans d'études sans condition de ressources et remboursables 10 après l'obtention du pret. Ceci à condition de faire des études longues, évidemment. Pour les détails, allez lire l'article.

 

Après cette réflexion, qq observations:

 

1/ et si on décide d'arreter les études en cours de route, pour X raisons?

 

2/ selon ce rapport, l'obtention du pret serait soumis à la condition d'un projet professionnel déjà très construit. Franchement g un doute, qui a 18 ans s'est dit : tiens lila tu seras biotechnologiste ou spécialiste de je-ne-sais-pas-trop-quoi. Perso, mon projet professionnel s'est construit petit à petit et qd je vois comment ls chose se passent aujourd'hui, je me dis que ce projet est pas spécialement abouti...

 

3/ mm si on a un projet très clair, je trouve ça dur de devoir payer pour ses études au moment ou on commence dans la vie. Car imaginons, vous etes un étudiant modèle, le master en 5 ans, génial! vous commencez à bosser, 3/4 ans après, vous vous mariez, vous avez des enfants, vous aimeriez investir dans la pierre et hop retour de baton, le pret étudiant, il faut le rembouser. Résultat, la maison ou l'appart pour loger la famille c pour plus tard. Bon là ça va mais si jamais vous galérez pour trouver du boulot et que vous devez accepter un job payer le SMIC, alors là ça devient franchement galère...

 

Dans le rapport proposé, les auteurs suggèrent que l'ETAT prenne le relais en cas de non solvabilité. Super, en plus de ne pas réussir votre vie professionnelle, vous devenez redevable...

 

Au fond, je ne suis pas contre les prets étudiants mais cette solution ne doit pas être un substitut aux responsabilités de l'état. Cela dit si Sarko passe en 2007, faudra commencer à mettre de coté pour nos enfants car croyez moi c le genre de choses qui risque d'arriver. et pas seulement sur le plan de l'éducation... allez hauts les coeurs...

 

Lila, contente d'avoir déjà fait ses études... enfin, c'était peut-être pas les bonnes...

 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 05-10-2005 à 14h54


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  Blog créé le 06-07-2005 à 10h54 | Mis à jour le 08-11-2006 à 15h11 | Note : 7.04/10